La version de votre navigateur est obsolète. Nous vous recommandons vivement d'actualiser votre navigateur vers la dernière version.

 

eNotre monde se confine tandis qu'à l'extérieur de nos habitations, un gros virus gangrène nos libertés, nos vies. Notre société aux pieds d'airains vacille sur ses chevilles fragiles. Et nous voilà, nous les poètes, les artistes à tenir sur le frein notre raison d'être, nos récits, nos écrits, notre théâtre. Nous traverserons cette tempête, et plus tard, les poètes seront là pou témoigner, pour soulager, pour divertir aussi. Nous sommes la plume au vent qui fait lever les yeux. Et lever les yeux, c'est déjà se relever.

En attendant le jour heureux où nous pourrons sortir, faire la fête, rire et aller où bon nous sommes, le théâtre me manque. Les rendez vous avec le public, les artistes, la scène et les coulisses sont autant d'apnée à ma respiration.

Alors, avec les moyens du bord, c'est à dire, deux téléphones portables et des enregistrements à distance, deux tables, deux morceaux de plastique nommés poupées, deux chutes de tissus, et bien, nous avons fait un petit bout d'histoire.

Nous ? Michèle Torris Klein et moi même, nous vous proposons un court extrait d'une pièce célèbre. Nous vous invitons à voyager, puisque le théâtre est un voyage, peu importe le moteur, la taille des voiles, c'est le voyage qui compte.

Bonne traversée à vous, prenez soin de vous.

 

 

 

Page précédente

Politique d'utilisation des cookies

Ce site utilise des cookies pour stocker des informations sur votre ordinateur.

Acceptez-vous l'utilisation des cookies ?