La version de votre navigateur est obsolète. Nous vous recommandons vivement d'actualiser votre navigateur vers la dernière version.

 POURQUOI LES PAPILLONS BLEUS ?

 

Le 11 mars 2011, un tsunami dévastait la côte du Japon. Les réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima tombaient en panne provoquant un accident nucléaire majeur de niveau 7 de la même ampleur que Tchernobyl.


J’avais déjà abordé dans ma pièce précédente LES BOUES ROUGES, l’accident industriel et nos responsabilités, face à l’environnement et notre santé. Je n’avais cependant pas exprimé l’avenir de nos enfants, redoutant de me confronter à une violence à laquelle je ne me sentais pas prête à faire face. Lorsqu’est arrivé la catastrophe de Fukushima, il était impossible de contourner, d’oublier, d’ignorer.


J’ai pensé alors aux estampes japonaises, à leurs délicatesses et la poésie qui s’en dégageait. C’est donc par la poésie que j’ai abordé ce qui nous rattrape, dénoncé les silences, questionné sur le devenir des générations futures, sur les mutations.

L’histoire pourrait se dérouler n’importe où dans le monde. L’option d’un espace pratiquement vide autorise la solitude, l’anéantissement du foyer, la distance avec les voix qui pourraient être des médecins, des journalistes. La femme est devenue animal de laboratoire dont les cris sont à peine entendus, elle combat son enfermement, celui imposé par les voix et celui de l’amnésie, seule défense face à l’insoutenable.

L’écriture est ma seule arme. La facilité n’est pas un chemin que je souhaite emprunter. Mère de famille, moi-même, je m’interroge sur l’héritage que nos générations laissent aux enfants.

 

Galerie d'images

Politique d'utilisation des cookies

Ce site utilise des cookies pour stocker des informations sur votre ordinateur.

Acceptez-vous l'utilisation des cookies ?